Thème de cette discussion : Les débats de la concertation (archives)

Citoyenneté et participation des jeunes à la vie de la cité
26 contributionscontribuer

Ce débat est fermé. Bientôt sur ce site, la synthèse de vos participations. Merci à tous !


Comment renforcer la présence des jeunes dans les instances représentatives, électives ou consultatives de « droit commun » ?

Quels engagements citoyens pour la jeunesse et quel rôle pour l'Etat à leur côté ?

Comment construire un futur service civique mieux intégré dans les parcours des jeunes ?


dernier commentaire : 24/07/2009contribuer

"GENERATION ACTIVE"
Eh oui les jeunes : actifs il le faut pour rendre notre civilisation compatible avec les réalités ; ne soyez pas des prisonniers comme le sont les adultes ; sachez vous déprogrammer ! oubliez les mots d'ordre des dernières idéologies.
Le monde dans lequel on vous maintient a été bâti pour répondre aux besoins du système économique (avec la complicité empressée de tous) ; or ce système doit impérativement produire, c'est à dire faire consommer toujours plus, par tous les moyens, en même temps provoquer l'augmentation continue des prix en utilisant tous les artifices imaginables. Voila pourquoi vous ne pouvez pas payer votre loyer d'un montant exorbitant !
Bien sûr, aucun de vous ne peut remplacer ce système économique qui vit et prospère grâce au gaspillage, par un autre qui devrait sa bonne santé à l'économie.
Les adultes sont globalement des prisonniers, mais vous aussi, alors où est l'issue ?
Cette issue ne peut être trouvée et mise en oeuvre que par des esprits libres et surtout en bonne santé. Car en effet,les solutions de cet ordre, plus encore que les autres de moindre importance, ne s'imposent pas par des lois et décrets, ni même par la persuasion, ni en lisant des études des rapports des livres ou des contributions ici ou ailleurs, ni en faisant des études.
Le cerveau humain est une merveille, ses compétences semblent sans limites ; utilisons ce cerveau pour bien comprendre où nous en sommes et pour découvrir les mesures à prendre afin que les humains puissent continuer à vivre sur terre.
C'est au berceau et dans la petite enfance que le monde se joue.
Cessons d'abîmer les cerveau par nos méthodes éducatives inadéquates, sachons enfin comment faire pour amener les enfants à l'âge adulte en très bonne santé et faisons confiance à cette génération de biens portants, ses membres sauront comprendre et agir.
Il faut materner/élever autrement ; de l

Je trouve cela absolument paradoxal de vouloir intégrer les jeunes à une vie citoyenne, telle que l'entend le pouvoir politique, alors que la plupart de nos ados sont en crise avec les systèmes parentaux et donc les choix de notre société.
On le sait tous, l'ado est un adulte en devenir, centré sur lui-même et son présent, qui manque forcément de repères à cet instant de sa vie et ce n'est pas à la société de lui imposer des choix.
La société a toujours eu peur de ses enfants, car ils sont les principaux faiseurs de "conneries". Du coup, l'adulte pense le jeune comme un élément perturbateur du bon fonctionnement sociétal et le traite souvent avec mépris (karcher, racaille,...). Mais il faudra bien l'admettre un jour, la vie d'adulte commence toujours par des bétises d'ados, n'en déplaise aux adultes.
De plus, quand on voit le nombre de votants adultes aux différentes élections, il me parait logique que les jeunes ne se mobilisent pas plus sur la question de la citoyenneté.
L'éducation : lorsque j'avais 14 ans, on m'a annoncé que mon savoir était équivalent au savoir de mon grand-père agé de 60 ans. Mais est-il aussi important de savoir tant de choses ? Pour exemple : quel place ont les fonctions affines ou les équations du deuxième degré dans notre vie quotidienne?
La société veut avoir des cerveaux mais la personne elle, veut-elle devenir un cerveau ou un crack dans son corps de métier ? Il est temps de se poser la question du savoir, que doit-on connaître obligatoirement et qu'est ce qui est facultatif ?

Afin qu'un jeune puisse aussi devenir un citoyen responsable, il faudrait qu'il soit en capacité de maitriser les règles de vie sociaie qui régissent notre société. Avec le délitement de la transmission de savoir entre les générations, de plus en plus de jeunes se démarquent de notre système, sans trop le vouloir. Il y a des propositions qui s'appuie sur l'education civique et qui permettraient aux jeunes de devenir des citoyens à par entière. Je me mets à votre disposition , Monsieur Hirsch, pour vous les faire découvrir et les commenter.

Comme il est difficile de soutenir la jeunesse dans son parcours du "devenir adulte " dans une période de restriction financiere pour les associations voire meme la suppression totale de la subventoin de la municipalite pour le service jeunesse ! Les associations sont encore vivantes pour dire haut et fort que la jeunesse est notre avenir , que l'associatif reste le lieu de la parole libre ... que les bénévoles se battent chaque jour pour trouver des fonds permettant de continuer à co porter les projets pour nos jeunes qualifiés ou non , vers l emploi ou la culture , vers l 'ëtre plus que dans "l'avoir ".
mesurer le mieux vivre social autrement que par euro nous donnerais du bonheur nous les bénevoles ! Nous en avons vraiment marre d'entendre "vous coutez cher!
vive l humain !

En introduction, je vais citer M. le Haut Commissaire à la Jeunesse, M. Hirsch, lors des Assises de la Jeunesse du CESE en 2008.
"Nous devons pouvoir vous aider, si vous en avez besoin, à avoir un esprit
de « rebelle », pour continuer à pousser et à ne pas se résigner à entrer dans un moule qui n’est pas forcément le bon."

Et je ne m'en priverai pas, je vous rassure. Que dire de ce site web lancé il y a quelques mois (deux ?) censé récolter une concertation de la jeunesse française. Au vue du nombre de propositions et au vue du nombre de jeunes français... Et quel jeune prendrait le temps d'écrire une proposition dont il sait qu'elle ne servira à rien ? Pas beaucoup... et loin de moi l'idée de dire que vous le savez déjà.
Dans une démarche de participation, la concertation est réelle lorsque deux parties se rencontrent et prennent une décision commune après discussions, consensus, etc. Or, ce site ressemble plus à une consultation qu'à une réelle concertation.

Bref, je m'appliquerais (consciencieusement) à montrer que cette "concertation" est mal engagée. Une de plus diront des médisants.

La Jeunesse a toujours été une question délicate voire épineuse. Tout le monde connaît "Mort aux jeunes".
(http://www.alamemeetoile.net/MORT-AUX-JEUNES.html)
Depuis des millénaires, les adultes ne savent pas comment considérer ces êtres si particuliers entre enfant et adulte. Et pourtant depuis au moins une centaine d'année, on connaît de mieux en mieux les jeunes dans une approche scientifique et les lois qui régissent le développement physique, psychologique et sociologique d'un, des jeunes ou d'un groupe et son fonctionnement. Nous sommes toujours incapables, à ce que je vois, de nous en servir. Et c'est bien dommage...

Entre Jeunesse et vie adulte, il y avait des rites, un rituel de passage. Il y a des années de ça, quand un jeune allait travailler aux champs avec son père, l'enfance était finie. Puis, nous avons eu le service militaire qui faisait devenir un homme (pour les femmes, il fallait se marier). Le bac a été aussi synonyme de premier travail et de vie adulte. Et aujourd'hui ? Aucune personne, aucun symbole n'assure ce passage ce qui donne place à tous les comportements ordaliques auxquels on peut assister tous les samedis soirs par exemple. Et ce n'est pas en changeant les horaires des débits de boissons ou en interdisant la consommation au moins de que le problème de fond se réglera.

Sur la question de la participation, par exemple. Il faudrait une relation de confiance. Aujourd'hui, rares sont les élus qui ont une relation de confiance avec un ou des jeunes. Vous, Haut Commissaire ou ce site web, ne l'avez pas donc vous aurez pas ou peu de participation. Au vue du désintérressement général des Français pour la politique, il n'y a pas que les jeunes, c'est rassurant. Bref.
Dans une démarche de participation. Il y a plusieurs facteurs à prendre en compte en plus d'une relation de confiance établie.
L'action doit avoir un sens pour le jeune, les jeunes ou la Jeunesse. Elle doit comporter des repères connus et stables. Enfin, on doit avoir un sentiment de contrôle sur les actions décidées.
Sur ces trois critères, je connais peu de jeunes qui les aient.
Mais pourquoi ? Plusieurs pistes. Si cette "concertation" reste au niveau national et n'est pas relayée pas des acteurs locaux, il y a peu de chances que cela fasse sens à n'importe quel jeune. Je ne vous parle pas des repères qui n'en sont plus à force de changer et de se multiplier. Enfin qui dit aux participants que leurs avis sera pris en compte, qui les met en confiance ? Un écran d'ordinateur.

Sur la question d'un accompagnateur du jeune pour assurer la passage à la vie adulte. On peut avoir un conseiller d'orientation, un éducateur, un animateur, un prof, un conseiller ANPE, un juge, etc. Il y en a peut-être trop.

Une proposition, quand même. Je crois et je pense qu'il y a un gros travail, une politique à mettre en place pour valoriser la Jeunesse. Cette politique ne peut être que transversale. Se centrer sur l'autonomie, d'autres l'ont déjà fait... et ça n'a pas changé grand chose. Je re-citerai M. Hirsch :
"On dit toujours : « Il faut faire des choses pour les jeunes, c’est
extrêmement important », etc. Et au dernier moment, on s’aperçoit que l’on n’a rien mis de concret, et donc, dans les dernières heures, on rajoute un texte comprenant les mots-clés « autonomie », « projet d’avenir », etc. mais qui ne supposent pas grand-chose ensuite."
Quel est l'objet de cette "concertation" déjà ? L'autonomie des jeunes...

Globalement, il faut changer et faire évoluer le regard porté sur la Jeunesse. Et ce n'est pas aux jeunes de le faire.

Je propose donc l'information, la sensibilisation et la formation des élus locaux, départementaux, régionaux, territoriaux, nationaux sur les questions de la Jeunesse et des jeunes sur leurs participations et dans quelles mesures.
Pour cela, il existe (et oui) des acteurs et des associations en mesure d'agir. Je pense à celles du CNAJEP, aux AECEP ou encore à l'ANACEJ. Peut-être que l'éducation populaire à encore un rôle à jouer ? Ces associations ont d'autres moyens et agissent directement avec cette Jeunesse dans un autre type de relation. Pour beaucoup d'entre elles, ce sont aussi des organismes de formation. Profitons-en !
Plutôt que de leur supprimer leurs subventions déjà accordées (aux AECEP) ou dire qu'elles spolient les gens des quartiers (propos de Fadela Amara adressée aux associations d'éducation populaire le 12 mars).
Ces actions sont déjà mises en place à petite échelle, il est temps de les généraliser.

Enfin, sur une idée de changement de regard transversal, on peut aller plus loin...
Il suffit de revaloriser le budget dédiée à la Jeunesse et à la Vie Associative qui n'a jamais représenté plus de 0,20% du budget national. Cela permettrait de valoriser les projets de jeunes soutenus par les programmes "envie d'agir" ou d'aider les associations du territoire qui forment animateurs, éducateurs. Malheureusement, la RGPP sera plus rapide.
Il suffit aussi de changer le regard de notre Ministre de la Justice qui souhaite réviser l'ordonnance de 1945 et permettre l'incarcération dès l'âge de 12 ans. Ou un peu avant, un ancien Ministre de l'Intérieur voulait faire signaler les comportements déviants des enfants de 0 à 3 ans.
Il suffit aussi de changer le regard des entreprises. Un jeune n'est pas qu'une force de travail plutôt docile (voire servile) ne connaissant pas le droit du travail, moins payé (car moins d'ancienneté), avec moins de charges (car contrat aidé) et la liste peut être longue.
Il suffit aussi de changer le regard de notre Ministre de l'Éducation Nationale sur le déterminisme socio-professionnelle lié aux sacro-saintes notes au collège et au lycée. Tu es bon, tu feras un bac scientifique, tu es mauvais, tu feras un CFA ou un BEP. Non, le jeune n'est pas ses notes à un ou plusieurs contrôles de connaissances. Et oui, il a le droit de choisir son orientation, son métier et sa formation. Et que dire du fichage des élèves dont même l'UNESCO se pose des questions.
Il suffit aussi de changer le regard de notre Ministre de l'Enseignement Supérieur. Un jeune n'est pas qu'un futur employé et l'Université n'a pas mission première de former des travailleurs. Où sont les valeurs humanistes qui ont fondées ces lieux de partage du Savoir ?
Il suffit aussi de revoir la constitution et la cohérence entre les différents conseils de la jeunesse. Entre un CNJ méconnu, des CDJSVA incohérents, des CRJ sans liens avec les précédents, ou la multitude de conseils municipaux, etc. De plus une institution n'en garantie pas un fonctionnement, il ne faut pas oublier la formation des élus.

Quelle image donne-t-on aux Jeunes ? En termes de communication, il y a beaucoup de choses à revoir et à réfléchir pour que les jeunes puissent (enfin) nous voir autrement.
Comme le dit fleurdesalpages :
"les discours et les écrits identifient toujours les jeunes comme "des acteurs", "des ressources", mais du discours à la réalité il y a un fossé !"
Enfin, il faudra apporter une lecteure attentive au futur rapport de la Défenseure des Enfants qui travaillent sur la parole des jeunes.

Bon courage aux acteurs de la Jeunesse.

Cordialement,
Baptiste, jeune diplômé chômeur mais animateur et militant associatif.

bonjour à tous,

participer ? bah oui pourquoi pas. c'est une bonne idée. on a qu'a... faut qu'on... etc... je sais ça peut avoir l'air d'un banal mais je vais quand même l'écrire ici : la participation ne se décrète pas, elle se réalise.

pour faire bref, il me semble, au regard e ma pratique professionnelle et de mon expérience personnelle que l'une des grandes difficultés que rencontre une partie de la jeunesse est dans la faiblesse des liens sociaux et de la capacité à mobiliser des réseaux. bien sur, on peut me dire qu'il existe des réseaux sociaux sur internet et que les jeunes y sont très actifs... bof... vous savez, des amis en binaire, ou en hexadécimal ne restent que des amis virtuels.

il n'y a dans l'appel à projet aucune entrée qui permettent à un jeune souffrant d'isolement ou en errance (qui peut être statique) de se reconstituer ou de se réin-sérer/tégrer (au choix) dans le lien social qui est pourtant le premier facteur intégrateur vers l'emploi, le logement, ...

donc, je suis là, avec un projet que nous portons, nous étant un collectif d'acteurs locaux tant professionnels que bénévoles, à défendre une idée qui malheureusement semble indéfendable. pourquoi faut-il dans un premier temps flécher ou cibler le jeune et ainsi l'enfermer dans une thématique, il est demandeur d'emploi, à la recherche d'un logement, en phase de réalisation d'un projet,... mais très souvent il est seul. on ne propose pas un psy, un éduc, un anim ou je ne sais quel autre professionnel mais tout simplement de créer les conditions de la rencontre entre ces jeunes dont on parle et que nous sommes dans la grande difficulté de définir et ce que l'on appelle la société civile, les autres quoi. ce type d'actions n'est en rien innovante car elle est sensée être naturelle mais pourtant, triste est de constater que plus tôt on décroche scolairement ou professionnellement et plus il est difficile d'avoir ces contacts qui nous aident à frapper à la bonne porte, solliciter le bon conseil, avoir la bonne info au bon moment.

un jeune (vous savez un de ceux des cités qui tiennent les murs) m'a dit une fois, alors que nous le sollicitions pour participer à notre projet que ce qu'il souhaitait aujourd'hui, et qui lui a fait défaut durant de nombreuses années, c'était d'avoir de vraies conversations avec des vrais gens. et bien ça marque, la claque quoi.

donc je vais continuer de défendre ce projet, ramer à contre courant, et comme ça a déjà été dit ici, tenter d'améliorer l'estime de soi et de renforcer les liens sociaux. vaste programme...

cordialement.

Bonjour,

la citoyennenté passe avant tout par le fait de ne pas supprimer de sièges d'élus étudiants notamment dans les universités.

Cela mis à part, il serait peut être utile de définir le mot jeune. En effet celui ci est utilisé à tort et à travers. Les jeunes sont aussi bien des voyous, des étudiants, des fois les deux, des personnes cherchants un emploi.
Après l'avoir défini, je pense qu'il serait nécessaire d'arrêter d'opposer les jeunes et les adultes. Pour ma part j'ai 21 ans et je suis les deux. Pourtant cela paraît inconcevable pour beaucoup.
L'image des personnes de notre génération est très dévalorisée notamment dans les médias. Peut-être qu'il serait bien d'arrêter de nous stigmatiser pour mettre en lumière ceux qui s'engagent, des bénévoles etc...

Le fait de reconnaître dans les plus hautes sphères que nous sommes des citoyens à part entière, que l'on nous écoute sera déjà un pas important de franchi. Comment pouvons nous nous sentir concerné par ce qui nous entoure, par la vie de la cité si nous sommes mis à l'écart. Pourquoi est-il nécessaire d'avoir des diplômes si l'on nous dit que nous sommes trop jeunes pour exercer telle profession ?

Amicalement votre

Du point de vue d'un lycéen, on remarque des efforts et de nombreuses tentatives pour fournir un jeune un tremplin dans l'activité de la ville, des tracts pour le conseil municipal de jeunes sont distribués, visibles sur facebook mais cependant aucun information n'est faite et c'est dommage car dans l'esprit général ce genre de chose est un peu inaccessible, très élitiste, alors que le conseil acceptait tous les jeunes qui se présentaient, ils sont 58 aujourd'hui à Nancy.

bonjour,
touts d'abord en tent que jeune fille j'ai de mal à trouver un travail,une formation,ou n'importe quelle démarche pourqoi?
1-je postule mon CV+ma lettre:répence négative pour moi et positive les autrs.
2-l'échec nous conçerne tous,mais si qoi la solution?
3-déja faut rocaintre les jeunes comme français aprés le changement se fera !!

et puis:je veux dire une chose:LES JEUNES VOUS AVEZ VOTRE PALCE DONC PRENZ LA?
fait vous parler par des bonnes choses,donnez à la FRANCE des bons exemples et en vira une répence positive..
ON A UN CHEMIN IL FAUT FAIRE AUJAURD'HUI PAS DEMIN.

Il est de la responsabilité de tous de donner aux jeunes, les outils leur permettant de construire du sens et de devenir acteurs de leur vie en société. L’éducation de l’enfant et du jeune résulte de l’interaction et des influences des co-éducateurs (parents, enseignants, collectivités locales, etat et acteurs associatifs), aussi induit-elle la recherche de la complémentarité et la cohérence entre ces partenaires.
Afin de répondre à ces exigences partagées, il nous faut s’engager collectivement, selon le principe d’éducation partagée = coéducation.

Considérant également que toute politique en direction des des jeunes ne peut s’élaborer et se mettre en oeuvre q’avec la participation des familles, des jeunes, des habitants, des associations, des professionnels et des institutions.
Dans le cadre de ses champs de compétence, l'Etat se doit de définir les orientations éducatives qui doivent être mise en place sur le territoire.
La jeunesse se caractérise par ses qualités dynamiques et ses potentialités régénératrices d’idées, d’apprentissage et d’adaptation mais aussi par le côté versatile de son positionnement et de son statut : parce qu’on ne reste pas « jeune » tout le temps.
Les jeunes sont en demande de sens, en quête d’espaces et de lieux de prise de responsabilités ou d’initiatives.
Dans l’environnement du jeune, la famille joue un rôle prépondérant qui intervient en cohérence et complémentarité sur les autres temps de vie de ces derniers : temps scolaires, péri ou extrascolaires.
La jeunesse, enjeu d’avenir, a besoin qu’on lui porte attention. Il faut donc lui donner la parole, l’accompagner dans ses besoins et ses prises d’initiatives, lui permettre d’exprimer sa créativité et son sens de la vie et enfin participer à son éducation et à sa responsabilisation.
Pour ce faire :
- Il est nécessaire de rendre plus lisible les différents dispositifs et actions publiques, associatives ou scolaires
- Il est souhaitable d’être au fait des besoins et des attentes des enfants, des jeunes et de leur famille,
- Il est important de rassembler la parole collective des enfants et des jeunes en leur permettant de participer activement et de façon effective à la vie de la citée,
- Il est fondamental de favoriser l’accès à l’offre sportive et/ou culturelle et accompagner les projets de jeunes individuels ou collectifs.
L'Etat doit s’engager à développer une politique en concertation avec l’ensemble des acteurs éducatifs afin de :

- permettre la représentation effective des jeunes dans différentes instances municipales, associatives, scolaires, …
- coordonner collectivement les projets à destination des jeunes.
- permettre l’analyse, l’accompagnement et l’évaluation des projets.
- Organiser des manifestations regroupant des jeunes permettant ainsi de valoriser leurs initiatives et leurs créativités

Parler de citoyenneté et de jeunesse devrait tout d'abord nous obliger à nous mettre tous d’accord sur la définition de Citoyenneté et sur la définition de Jeunesse.
Pour ma part, être citoyen s’est se sentir concerné par ce qui nous entoure dans notre quotidien.
La jeunesse, c’est un ensemble de tranches d’âges permettant via des expérimentations variées de devenir petit à petit un adulte autonome.
Citoyen et Jeune, ce serait donc à la fois « considération, action et épanouissement ».
Aujourd’hui, l’adulte qui entoure le jeune veut à la fois en faire un homme au plus vite tout en le rabaissant plusieurs fois par jour à un rôle de simple enfant devant écouter sans rechigner ordres et consignes soi-disant bienveillantes.
Une jeunesse citoyenne, c’est pour moi construire un enseignement différent, dès le collège : s’ouvrir davantage sur un apprentissage en alternance (théorie/concret) – des établissements plus petits – un programme d’histoire permettant davantage d’échanges à partir d’évènements plus récents – moins d’enchaînements de cours dénoués de toute logique –….. et une redéfinition des espaces de vie avec une mixité des âges moins brutale (entre 10 et 16 ans….il y a un fossé)… d’ailleurs il serait bon que les acteurs publics et associatifs des loisirs ados s’attaquent eux aussi à repenser l’offre d’accueils et de fonctionnements destinés aux 10/16 ans !
Une jeunesse citoyenne, c’est pour moi donner aux territoires l’opportunité d’être innovants et réactifs par moins de lenteurs, de soi-disant rigueurs, et d’aberrations administratives : Comment oser parler d’égalité des chances en parquant ensemble à travers des sigles barbares (ZUS, CUCS) les jeunes les plus fragilisés ? Comment parler de mixité en ne proposant que de s’amuser dans son quartier, au pied de sa tour ? Comme parler d’éveil en n’offrant parfois que du foot en salle en guise de loisir ? Comment être réactif envers « une tranche d’âge à réactions » en devant planifier parfois un an avant une dépense de ne serait-ce que 100 € ? …
Une jeunesse citoyenne, c’est enfin pour moi un ensemble de professions à requalifier : Professeur, Educateur, Animateur, Médiateur, Policier. On ne guide plus la jeunesse en 2009 comme en 1950 ! Arrêtons de regretter le temps passé et agissons avec les leviers d’aujourd’hui !

Pour ce qui est de l’utilité d’un éventuel Service Civique, je le verrais dans une période de transition forte qu’est la tranche d’âge 16/18-20 ans. Cette période qui correspond bien souvent à une orientation malvenue, à une marginalisation bien visible, à une mise en danger exacerbée, à un refus dissimulé de grandir, etc….serait je le pense la mieux adaptée pour y glisser divers temps « civiques » mais avant tout formateurs : Commencer son permis de conduire (dans le programme de l’apprenti comme dans celui du lycéen), effectuer un temps de service civique sous la forme de stages en externat dans la vie active (pour en montrer sa réalité), avoir enfin des opportunités de travaux saisonniers (aujourd’hui accaparés par les logiques intérimaires), et tout cela pour donner du sens à l’accession à la majorité.

Je suis hors sujet mais j'y vais quand même...
La citoyenneté est la finalité d'un processus d'intégration qui permet à la jeunesse d'adhérer et de s'investir dans un projet de société.
On retombe donc sur l’emploi, la formation, le logement etc qui sont des problématiques très étroitement liées.
Ce découpage en thèmes permet certes de pouvoir proposer, échanger,…mais révèle une approche cloisonnée et hyper rationnalisée qui n’est pas la plus efficace.
En effet, une appréhension dans sa transversalité des difficultés rencontrées seraient plus judicieuses, à la manière des éducateurs spécialisés qui identifient et développent des actions en connaissance de la complexité des individus qu’ils ont sous leur responsabilité.
Je crois qu’il faudrait donc rénover les missions du travailleur social de proximité chez les jeunes, c est à dire l animateur de quartier, de maison des jeunes. Par une formation solide (et donc aussi une reconnaissance sérieuse, c'est-à-dire en terminer avec l’hyper précarisation de ces postes) 2,3 ou 4ans post bac , lui permettant d’assumer des fonctions de conseils, d’orientations, de soutien scolaire ,d’aides au projet personnel notamment. Cet interlocuteur de proximité et unique permettrait d’accompagner le jeune dans un projet global. Comme les educ spécialisés, il faut multiplier les expériences de formations sur terrains et ne pas se satisfaire de formations post bac existantes(ex DUT carrières sociales qui ont des compétences techniques, d’expertises etc mais qui délaisse trop la dimension sociale à mon avis) Bien évidemment, les cas les plus difficiles à traiter seraient orientés vers des structures plus spécialisées.
En tant qu’animateur « basique » avec un BAFA, combien de fois j’ai eu des conversations informelles avec les jeunes sur leur difficultés scolaires, leurs manques d’informations, l’absence de soutien etc au cours d’une sortie que l’on organisait, ou des après-midi à se ronger d’ennui à la maison des jeunes…Et malheureusement je ne pouvais leur dire que va voir peut-être ce service ou tu devrais te renseigner si y aurait pas …enfin j’étais frustré de ne pouvoir les accompagner au-delà car je n’en avais pas toujours les compétences ou que cela sortait de mon champ d’action trop restreint.

Donc pour synthétiser, il faut donner de vrais leviers d’actions à des animateurs de quartiers de maison des jeunes formés à une complexité et capable d’assurer ces impérieuses missions énoncées plus haut . Ainsi, il s’agit de redéfinir l’encadrement des jeunes au sein de cette cité . Cela permettrait d’éviter le pourrissement de difficultés déjà constatées pour les 15-20ans qui ne sont pas surmontées et font le lit de l’exclusion des 20-25ans pour qui la citoyenneté leur sera étranger.

Ayant pris le temps de regarder les compositions de la commission générale et de celle de ce groupe en particulier, je suis très étonné qu'aucun "agent de terrain" ni même "hierarchique" du service public de "jeunesse" n'y soit présent !
Sans faire de nombrilisme, cela cacherait-il une arrière pensée malsaine selon laquelle les politiques précédentes et les agents chargés de les mettre en oeuvre au plus près et avec les jeunes seraient "inefficaces" ? Sans idées ? Je n'ose le croire, surtout que cela contredirait la lettre envoyée par Mr Hirsh à tous les agents placés sous son autorité et dans laquelle il affirmait vouloir s'appuyer sur l'expérience et la qualité de l'accompagnement et des initiatives de terrain pris par les agents "jeunesse et sports" !
Certes, il est possible de contribuer via ce site, espace de parole que je m'empresse de saisir...Mais il y a un vent de RGPP global qui semble parfois souffler une rengaine méprisante du genre "trop fonctionnaires, qui en plus font mal leur boulot..."
En espérant que de nombreuses contributions d'agents "jeunesse" lors de commissions et via ce site puissent s'exprimer pour prouver le contraire :-)

Dans ma contribution précédente je rêvais tellement qu'une erreur de manipulation m'a fait envoyer le message avant que je ne le finisse et que je ne le relise...
Le lecteur aura corrigé les fautes, quant à la prise de risque, j'en garde fermement l'idée à l'esprit. Les agents publics qui travaillent pour la jeunesse doivent sans arrêt innover, tâtonner dans la façon d'aider les jeunes pour les aider à accéder à une citoyenneté avtive et constructive. C'est en leur proposant d'expérimenter des moments de "vivre ensemble", des implications personnelles dans des situations de vie extra ordinaires, en organisant des espaces d'échanges, des rencontres, des débats, en mettant en valeur leurs initiatives que le citoyen se construira petit à petit. Les nuits DAZIBAO de Rennes sont de ce point de vue remarquables ! Il faut venir voir de près pour comprendre comment on peut réunir 1000, 2000, voire 3000 jeunes quand l'espace d'accueil s'y prête !

J'ai fait un rêve !
Nous recevions une circulaire du ministère qui demandait à ses agents de mettre en place des expérimentations avec les associations de jeunesse, les mouvements associatifs d'éducation populaire, les collectivités locales. On nous demander de tester, voire d'inventer des nouvelles organisations partenariales devant permettre à des jeunes de s'impliquer dans la vie quotidienne de la cité, de vivre des expériences sociales, professionnelles, culturelles, de solidarité internationale...constitutant ainsi un portefeuille d'expériences vécues, y compris vécues à l'étranger, reconnue dans une VAE si possible... On nous demandait, et on nous redonnait les moyens, de mobiliser toute sorte de partenaires disposés à innover dans l'insertion sociale et professionnelle des jeunes. Nous pouvions alors (re) mettre autour de la table des associations de solidarité, des associations de coopération décentralisée, le reseau associatif du développement durable, les radios associatives, les missions locales, les Point Info Jeunes etc...etc...
On nous demandait de stimuler les associations de quartier pour les placer dans des conditions favorisant leur créativité.
Bref ! dans mon rêve on me demandait de prendre des risques ! des risques pour monter des projets expérimentaux dans les contenus, dans l'organisation du partena

Comment renforcer la présence des jeunes dans les instances représentatives, électives ou consultatives de « droit commun » ?

> Pourquoi faire, Monsieur le Haut-Commissaire ? Pour parader ? Donner du crédit à une politique ? Quel est le sens ? La présence des jeunes dans des instances doit être une conséquence, un résultat d'un engagement politique au premier sens du mot, la finalité d'un parcours. C'est cela que vous devez sécurisez financièrement, en encourageant les associations, petites et grandes, d'éducation populaire en particulier.

Quels engagements citoyens pour la jeunesse et quel rôle pour l'Etat à leur côté ?

> en légiférant sur l'utilité sociale des associations pour légitimer l'utilité sociale aux yeux du grand public, des jeunes eux mêmes, des partenaires financiers;

> en donnant la priorité aux collectivités qui se doivent de connaître "leurs" publics, comme elles se doivent de connaître leurs territoires;

> en reconnaissant des initiatives véritablement exceptionnelles menées par des jeunes, mais sur la base de projets réalisés et qui ont du sens, et ne sont pas seulement caractérisés par une performance, mais par un apport, une plus value sociale.

Comment construire un futur service civique mieux intégré dans les parcours des jeunes ?

> En présentant celui-ci comme un rite de passage non obligatoire mais conseillé pour grandir entre le bac et la première année d'étude supérieure, ou avant de passer définitivement du côté professionnel.
> En ayant une modulation du format de l'engagement selon les calendriers des études envisagées ou des voeux professionnels. Il faut un outil souple et pratique.
> En instituant dans les parcours de Seconde à la Terminale des modules pédagogiques sur l'engagement au quotidien. Même sur une demi-journée par trimestre.
> En reconnaissant le travail des structures qui accueillent ces volontaires, qui mettent en place les tutorats, les formations et le suivi de chaque volontaire.
Contrairement à ce qui a été dit avant, de nombreuses structures peuvent absorber plus de volontaires. Et puis ça créera de l'embauche dans les associations...qui embauchent bien souvent des jeunes... cqfd !

Rendre le vote obligatoire, avec reconnaissance du vote blanc ;

Permettre le recours au referendum national d’initiative populaire ;

Rendre plus interactifs les cours d’éducation à la citoyenneté ;

Créer un statut pour les étudiants et les lycéens dans des instances exécutives associatives et syndicales au sein de l’Université et du lycée ;

Limiter les mandats nationaux dans leur durée comme dans l’âge de ceux qui les exercent ;

Renforcer l’Éducation à l’Europe ;

Créer des partis politiques conformément au droit communautaire avec présentation d’une liste unique à l’échelle européenne ;

Concernant le développement à grande échelle du service civique volontaire qui sera vraisemblablement annoncé vendredi prochain par Monsieur Sarkozy (avant l'issue du calendrier de concertation...), je voulais faire part de quelques freins et faire aussi quelques propositions.
En le développant en France d'une échelle de 1 à 10 trop rapidement, nous nous exposons au risque de tuer le SCV par le SCV.

Le premier frein à lever en France est le frein culturel, ce qui en soit n’est pas le plus facile à lever. Les pays nordiques, les pays anglophones sont plus en avance culturellement sur ces questions. En effet, l’engagement, le développement de savoir-êtres, l’apprentissage par l’action sont moins valorisés qu’un diplôme. Ceci n’incite pas les jeunes à sortir des sentiers battus, à sortir d’un système de clonage à grande échelle : études – travail (d’une seule traite). Un jour on se réveille et on se rend compte que l’on n’est pas à sa place. Ce blocage se retrouve à différents niveaux :

1- Entreprise
Au Royaume-Unis, il est possible dans une entreprise de donner le titre d’Ingénieur à une personne ayant simplement de l’expérience même si il a un niveau CAP à l’origine. Une personne ayant eu un engagement en ONG à l’étranger (avec bien souvent plus de responsabilité que l’on lui aurait laissé en France) à bien des difficultés à se réinsérer sur le marché du travail en France. Il y a encore un décalage entre la vision que beaucoup d’entreprises (et aussi d’associations) se font du travailleur en ONG, bien souvent en contrat de volontariat, et la réalité. On reste sur le mythe du baba-cool, ultra idéaliste et peu pragmatique. Le mot volontariat est très souvent banni des CV. En Europe du Nord, cela fait au contraire la différence sur un CV.

Peut-on se montrer, dans un premier temps, plus incitatifs pour que les entreprises (ou associations) recrutent des jeunes s’étant un moment engagés (en France ou à l’international) ? Le fait de faciliter l’accès à l’emploi (quand il y en a...) aux jeunes s’étant engagés permettrai à plus de jeunes d’oser se lancer dans cette belle aventure qu’est le volontariat et aux entreprises de se rendre compte que ces jeunes engagés sont une richesse pour l’entreprise. Ceci pourrait amorcer une évolution culturelle.

2- Etudes
Aujourd’hui, il est difficile, durant son cursus scolaire de faire un « break » pour prendre un peu de recul sur soi, de s’ouvrir à autre chose, de donner du temps à l'autre. Rien n’incite à le faire. En général, quand un jeune se lance dans un volontariat avant la fin de son cursus, c’est lié à un échec : mauvaise orientation, échec scolaire…
Ne peut-on pas mieux valoriser le temps de volontariat pour les étudiants ? Nous pourrions proposer la possibilité de réaliser un semestre en SCV au milieu d’un cursus (équivalent à un stage).
Ne peut-on pas inclure à l'école, collège, lycée le Service Learning. Cela permettrai de développer dès l'école, une culture du service, de responsabiliser enfants et jeunes. De plus le Service Learning est une approche pédagogique reconnue comme efficace et valorisante.

3- Politique
La classe politique considère souvent que l’insertion sociale passe obligatoirement par l’insertion professionnelle. Il est très fréquent que le SCV soit mis dans les cases « insertion professionnelle » (même si le SCV permet de développer des aptitudes professionnelles), mais moins souvent sur un volet de citoyenneté.
En proposant plus régulièrement des rencontres entre élus et jeunes volontaires, un changement de vision pourrait s’opérer au fil du temps… (ce ne sera pas suffisant, je le conçoit...)

Le second frein : la tentation d’institutionnalisation du service civique.
L'institution publique et le système jacobiniste français a tendance à décourager les jeunes (et les citoyens de manière générale) à porter des initiatives. Les institutions sont généralement très peu opérationnelles, loin du terrain et peu adaptables.
Il me semble plus pertinent que si les institutions publiques doivent financer de manière plus conséquente le SCV, celui-ci doit être organisé sur le terrain par le secteur associatif beaucoup plus réactif et souple. Même si l’on veut apporter plus de lisibilité aux actions menées dans le cadre de SCV, il faudra laisser un espace de liberté aux associations organisant le SCV et aux jeunes afin de s’adapter aux besoins de chaque territoire et aux forces en présences sur chacun des territoires (Think global, Act local). Il faudra veiller à ce que les associations organisant le SCV ne soient pas considérées comme des prestataires de services.
Si l’on veut une appropriation de la République par la Jeunesse, il faut que la Jeunesse soit capable de s’identifier à elle. Il est difficile de s’identifier à un système bureaucratique et loin des réalités quotidiennes de terrain.

Beaucoup de jeunes souhaitent s’engager mais renoncent finalement (soit en cours de SCV, soit avant) pour raisons liés à des problèmes de santé, de mobilité et/ou de logement.
Le statut de volontaire associatif doit être amélioré. Aujourd’hui, si un volontaire doit s’arrêter temporairement pour des soucis de santé, il ne peut pas être indemnisé (seules les journées de présence réelles sont indemnisées).
En milieu urbain, les jeunes se déplacent en général en transport en commun. L’indemnisation des transports se fait en fonction des moyens de la structure qui les accueille. Ne peut-on pas prévoir la gratuité ou des tarifs préférentiels pour les volontaires (comme pour les militaires) ? Ce serait une reconnaissance par la société du temps donné par les volontaires. Pour les jeunes en milieu rural (que l’on a tendance a souvent oublier, et qui se retrouvent souvent isolés), il faudrait envisager des crédits pour les dédommager (pour ceux qui prennent leur véhicule) et envisager d’organiser des navettes pour ceux qui habitent dans des villes moyennes et n’ont pas le permis et/ou de véhicule. De manière générale, le SCV devrait pouvoir être ouvert aussi bien à des jeunes en milieu urbain qu'en milieu rural (ce qui est très peu le cas actuellement).
Le logement est un important problème en France, il touche aussi les jeunes. Ne peut-on pas mobiliser les jeunes sur des programmes de réhabilitation (en veillant à ne pas empiéter sur le salariat)? Ne peut-on pas prévoir que ces logements rénovés aient des pièces de vie collectives, soient à faible impact environnemental, intergénérationnels ? Ne peut-on pas prévoir que les volontaires engagés sur de tels programmes aient accès plus facilement (pendant 2 à 3 ans) à ce type de logement (n'importe où en France pour faciliter la mobilité)?
Le statut de volontaire associatif étant peu connu, il n’est pas rare que les volontaires soient confrontés à des problèmes à la CAF (souvent amalgame entre leur statut et celui de salariés). Quid d’un volontaire ayant eu des revenus les années précédentes? Il n’a pas ou peu d’aides le temps du volontariat alors qu’il ne touche qu’une indemnité de 600 euros.

Recruter 20 à 30 000 jeunes par an en SCV est en soit une très belle chose. Les structures d’accueil (ou organisatrices) auront-elles suffisamment de ressources humaines formées et expérimentées pour accompagner ces jeunes ?

les discours et les écrits identifient toujours les jeunes comme "des acteurs", "des ressources", mais du discours à la réalité il y a un fossé ! On parle des jeunes, on en parle même beaucoup mais il faut avoir l'honnêteté d'admettre que depuis des décennies, on ne fait rien de bien pertinent pour les jeunes et aucun décideur politique ne s'est vraiment engagé et n'a eu le courage de "prendre le taureau par les cornes" à commencer par le pire pour les jeunes (alors que cela devrait être le meilleur), personne ne trouve le courage de s'attaquer de fond en comble à la réforme de l'éducation nationale. Il faut en finir avec cet état dans l'état qui fabrique des exclus de la société dès lors que ceux-ci ne rentrent pas dans le moule. Il faut en finir d'urgence avec cette éducation nationale qui décide qui sera le jeune dans la société: un individu bien intégré s'il rentre dans le moule, un individu marginalisé s'il ne répond pas à ce moule. C'est fini, les temps ont changé, l'école ne peut plus être seule à décider. L'éducation formelle a montré toutes ses limites et surtout toutes ces inadaptations. Elle doit se remettre en question. Un jeune se développe harmonieusement lorsqu'il lui est possible d'exprimer toutes ses compétences qu'elles soient scolaires ou autres. La pédagogie de la réussite, celle qui porte le jeune vers le haut en prenant en compte toutes ses potentialités doit devenir l'axe principal des obligations de politique publique d'éducation. Il est urgent d'imposer un bloc institutionnel comprenant tous les acteurs de la cité intervenant avec les jeunes pour collaborer à sa construction. Un animateur de MJC peut avoir une meilleure réussite avec un jeune qu'un professeur de collège ou de lycée et pourtant il ne sera jamais considéré officiellement comme un véritable acteur de la construction de ce jeune. Et pour quelle raison? Est-il moins éducateur, au sens large, qu'un prof, parce qu'il est moins diplômé ??? Quelle erreur fondamentale ! Il faut pousser les jeunes à s'engager, être acteurs de leur devenir (on n'obtient rien sans s'investir) mais à la condition que ses efforts et ses réussites soient reconnus et connus de tous ceux qui interviennent avec lui. Il faudrait être nettement plus ambitieux et moins archaïques pour instaurer de tels systèmes pédagogiques. Les adultes doivent apprendre à co éduquer un jeune de façon à ce qu'il puisse évoluer dans une pleine cohérence pour développer sa vraie personnalité. Soyons créatifs, imaginatifs ! il y en a assez du terrorisme scolaire. Donnons une légitimité à tous ceux qui rentrent dans le parcours éducatif du jeune. Rendons la vie plus facile aux jeunes et peut-être auront-ils envie de donner le meilleur d'eux-mêmes, envie de renouer avec une confiance en eux perdue, envie de se lancer pour réussir ! Lorsqu'on s'occupe des jeunes parce qu'ils ne trouvent pas d'emplois, parce qu'ils ne sont pas en mesure d'être autonomes pour payer un loyer, pour se soigner, c'est que le mal est déjà fait, c'est qu'il est déjà trop tard et que "des" responsables n'ont pas réagi lorsqu'il était encore temps. Quant à messieurs et mesdames les élus locaux qu'ils n'oublient pas que le code des collectivités territoriales définit "la clause de compétence générale" à partir de laquelle ils peuvent bien imaginer tout ce qu'il y aura d'intelligent pour inciter les jeunes à s'engager dans la vie de leur cité. Et que toute forme d'engagement puisse être prise en compte dans l'ensemble du cursus du jeune, pas seulement scolaire mais aussi personnel. Et que messieurs et mesdames les ministres cessent de pondre des dispositifs qui rejettent encore les jeunes dans l'échec comme "envie d'agir" qui a tellement été réduit financièrement qu'il serait préférable de le supprimer, plutôt que de décourager encore un peu plus des jeunes pour lesquels les portes se ferment de plus en plus au moment où elles devraient s'ouvrir largement pour les soutenir. Qu'on en finisse de se donner bonne conscience avec tous ces dispositifs compliqués a volo, avec cette "politique de la ville" qui kidnappe des milliers et milliers d'euros pendant que les problèmes s'aggravent (mais où va donc tout cet argent??? aux amateurs de la réunionite et de la sémantique ??? à ceux qui privilégient le discours faute d'idées concrètes??? à ceux qui trouvent dans les difficlutés des jeunes, leur raison d'exister professionnellement ???). Monsieur le Haut Commissaire, il y en a de l'argent qui pourrait être affecté intelligemment et utilement si on supprimait des intermédiaires parfaitement inefficaces au profit de professionnels qui ne manquent pas d'idées intelligentes, novatrices, audacieuses. J'ai lu vos 1ers appels à projets pour expérimentation mais j'ai été surprise de voir à quel point ils sont, comme les autres, aussi complexes qu'inaccessibles (j'ai eu encore trop de naïveté pour croire qu'ils s'adresseraient directement aux jeunes et non pas aux instituionnels qui ne sont que des freins à l'initiative des jeunes. Quel dommage !). Merci quand même d'avoir ouvert ces forums de discussion. Ils ont au moins le mérite de nous permettre d'exprimer ce que nous observons impuissants depuis des années !

Chers internautes,

Je suis très heureux de pouvoir intervenir sur ce sujet. En effet, la ''Citoyenneté et -la- participation des jeunes à la vie de la cité'', est un domaine que je connais bien.

Agé de 27 ans, je suis engagé au coeur de la société depuis l'âge de mes 19 ans ; j'ai le plaisir d'avoir pour missions actuelles, celles de Porte-parole des Assises Nationales de la Jeunesse et membre du Comité de Suivi de ces dernières.

Organisées à l'initiative du Conseil Economique, Social et Environnemental de la République Française, les Assises Nationales de la Jeunesse viennent de voir leur seconde édition l’an dernier.
En effet, les travaux de ces assises étaient dévoilés le 17 octobre dernier, devant un large public et des membres du Gouvernement. Le Haut Commissaire Martin Hirsh, a eu l’occasion de faire un discours, en lien, notamment, avec le sujet cité plus haut.

Je remercie par ailleurs, le Haut Commissaire, qui est à l’initiative de ce forum, pour ces paroles du 17 octobre au Palais d’Iéna. J’ai été très touché de l’entendre témoigner sur sa vision de la société, quant à l’engagement. Marin Hirsch pouvait évoquer sa déception, face à un discours trop souvent tenu aux jeunes. Pour le citer, via un résumé :

‘’ Quant un jeune exprime son désir d’engagement, sa générosité, souvent on lui répond : « Non, tu sais, tu es jeune, tu verras cela ne servira à rien » ‘’.

Un passage de son discours, que j’ai particulièrement aimé, tant c’est malheureusement vrai, parfois.

Pour lire les paroles exactes du Haut Commissaire et son allocution entière, ainsi que les actes et débats des Assises Nationales de la Jeunesse – adressés à l’ensembles des Parlementaires, notamment -, rendez-vous sur : http://anj-ceserf.blogspot.com/

Cordialement,
Eric Dohollou
Porte-parole des Assises Nationales de la Jeunesse, du Conseil Economique, Social et Environnemental de la République Française.
Membre du Comité de Suivi des ANJ.

Anc. Secrétaire National du Conseil National de la Jeunesse.

Je propose d'organiser des soirées entre jeunes où contre une adhésion à une association de jeunesse, on pourrait avoir en contre-partie des cadeaux (un nouveau jogging ou des chaussures par exemple, c'est très important pour la jeunesse qui dispose d'un faible pouvoir d'achat).
Pourquoi pas proposer un verre d'alcool contre l'adhésion? Je crois qu'il y a une association de jeunesse qui vient de le faire dans une boite de nuit parisienne non?

Il faut restaurer un lien entre la jeunesse et le monde de l'engagement! La carotte peut y aider! Il faut des espaces de rencontres conviviaux pour montrer que la jeunesse qui bouge, c'est celle qui révolutionne l'accès à l'engagement!

Quelques propositions:

1. Retrouver des rites de passage entre générations : en favorisant les espaces de rencontres interculturelles et intergénérationnelles. (qui se souvient des deux guerres mondiales à part quelques vieux auxquels on rend un hommage hypocrite à coup de gerbes fleuries?) Où elle est la cohésion sociale entre des enfants d'immigrés marocains habitant le 93 et des jeunes bretons ?

2. Redonner l'envie de la préoccupation de la res publica. Parce que franchement, ça craint. Autour de moi c'est chacun pour soi. Donc il faut remettre le bien commun et l'intérêt général au centre de la vie publique : par exemple en multipliant les actions de volontariat, en montant des actions collectives d'intérêt général et de jeunesse. En étant volontaire pour le bien commun !

Si on faisait çà, déjà, on améliorerait un peu les choses. De mon point de vue...

Je suis très étonné que vous proposiez une réflexion nationale sur des thèmes aussi importants sans reprendre le travail considérable qui a déjà été fait avec plus de 800 jeunes en octobre 2008 au Conseil économique, social et environnemental.
y ayant participé, je voudrais signaler que l'un des 3 grands thèmes de réflexion portait sur "la place des jeunes dans le monde de demain". Cela pourrait nourrir grandement ces réflexions sur la citoyenneté...

La loi 1901 permet très facilement à chaque citoyen de s'engager et/ou d'être acteur de la vie civile. Une très grande partie des personnes membres actuelles d'une association ont une grande méconnaissance de la loi, des principes fondateurs. Pour favoriser la participation des jeunes, ne devrait-on pas, au lycée, développer un temps de formation et de découverte du monde associatif ? Le principe du Certificat de Formation à la Gestion Associative (CFGA) est une bonne idée en soi. Mais cette "privatisation" de la transmission du savoir, d'un texte fondamental dans l'appréhension et le fonctionnement de notre société (que de nombreux pays nous envient, partout en Europe), ne le rend pas accessible à tous (fautes de moyens !!!!). Cette formation ne pourrait-elle pas être intégrée dans le cursus scolaire, au lycée ? Cela favoriserait la connaissance et une meilleure appropriation du monde associatif par les jeunes.

Aujourd"hui, la transmission se fait au sein des associations, qui ne sont pas, pour la très grande majorité, des exemples de fonctionnement démocratique et participatif (cf les études de madame TCHERNONOG sur la composition sociologique des associations).

Se pose t'on la bonne question?
On parle des jeunes, mais l'adulte là dedans ?
Je retourne la question. On dit que les jeunes prennent exemple sur les adultes peut être faudrait il changer ?
On sait qu’un cerveau n’est pas fini au moins jusqu’à 15 ans certains passages sont nécessaires afin que les connexions se fassent. On sait également que si l’enfant a été confronté à des images qu’il ne comprend pas et qui ne sont pas expliqués, l’enfant va se faire des films qui n’ont rien avoir avec ce qui c’est passé. De plus si ces images arrivent avant un certains âge cela peut altérer sa vision et surtout les connexions qui ne se feront pas ou bine qui peuvent se faire de travers.
Propositions :
- faire attention aux messages implicites qui passent sans arrêter sur les écrans de tv mais aussi sur les programmes tv. Je sais que l’on peut voir cela comme rétrograde mais je vous assure les plus jeunes posent des questions qui ne devraient vu leur age.
- on dit souvent « oh ces jeunes ils font de la Playstation toute la journée avec des jeux violents » mais qui fabriquent ces jeux certainement pas des ados ! Bisness c’est bisness
- on dit souvent « oh ces jeunes ils font du bruits avec leurs mobylettes « mais qui fabriquent les kit hors là loi ? Bisness c’est bisness
- on dit souvent « oh ces jeunes ils regardent que des films violents à la tv », mais qui fabriquent ces films ? Savez vous comment ils sont arrivés eh bien ces films sont facile à fabriquer pas cher ils viennent souvent des états unis, donc bisness c’est bisness.
- on dit souvent « oh ces jeunes regardez ce qu’ils portent » mais qui fabriquent et en plus avec quel colorant toxique ? Bisness c’est bisness
- on dit souvent « oh ces jeunes qu’est ce qu’ils boivent», mais qui a dit qu’une fête sans alcool n’est pas une fête, quel est l’adulte qui en est capable, combien de fois en tant que parent, il a fallut que je me batte pour pas que l’on donne de l’alcool à mes enfants de 6 et 8 ans dans ma famille « c’est rien il y a de l’eau », mais ou as t’on vu que l’eau avait la capacité de diminuer le taux d’alcool pour le mettre à zéro. On sait scientifiquement qu’un enfant qui consomme de l’alcool avant 12 ans, le cerveau fabrique une substance qui fait que lorsqu’il sera ado c’est une expérience qu’il faudra retrouver et la substance sera réclamée par le cerveau. De plus qui fabrique des bières avec des alcools forts pour les habituer ? Bisness c’est bisness
- on dit souvent « oh ces jeunes ils sont toujours avec leur portable » mais qui leur achète. Bisness c’est bisness.
- on dit souvent « oh ces jeunes filles s’habillent de plus en plus tôt comme leur mère » mais qui fabrique les vêtements comme les adultes. Bisness c’est bisness.
Tout cela pour dire que l’adulte n’a pas joué son rôle d’accompagnement, de protection face à nos jeunes car en tant qu’adulte on est responsable de la déstabilisation de nos jeunes.
Alors lorsque l’on parle de citoyenneté l’adulte à également sa citoyenneté à refaire ou et à faire.
Proposition :
La vie a évolué donc le contenu de ce que l’on voit, touche, entend apprend doit évoluer.
1) apprendre à l’école aux enfants à regarder les images décodées tout ce qui se passe, mettre des mots
2) en tant que parents accompagner l’enfant lorsqu’il regarde les programmes lui poser des questions, sur ce qu’il regarde sur ce qu’il comprend s’intéresser
3) protéger ce qui se passe à l’écran jusqu’à 20h30 (image bande annonce de film avec des scènes violente, érotique), voir le codage du csa face à certains programmes pouvant être regarder par des enfants de 12 ans alors il était interdit au moins de 18ans lorsqu’il est sorti en salle, des film comme harry potter regarder par tout public imaginer un petit bout de 4ans regardant ce genre de programme. Cela a été fait par une mère qui est diététicienne donc alerte face aux choses.
4) L’adulte doit apprendre à Ecouter le jeune, mais une véritable écoute
5) Apprendre à l’école ce qu’est la communication la vraie ou l’enseignant respecte le jeune mais le jeune respecte l’enseignant (communication relationnelle par Jacques Salomé)
6) En tant que parent apprendre à écouter nos enfants, l’écoute ne veut pas dire acquiescer, mais entendre le désir de l’autre. Et vis versa.
7) En tant qu’adulte responsable se mettre à la portée des jeunes mais pas en empruntant leur langage car on est là pour les faire devenir des adultes responsables.
8) En tant qu’adulte savoir que l’on a pas la toute puissance on peut se tromper.
9) Savoir que l’on est au 21 ème siècle est important. La plus part de nos lois sociales ou de sécurité sociale sont des lois datant de napoléon cela paraît hallucinant mais vrai.
10) En tant qu’adulte on doit être vrai sinon comment peut ‘on leur apprendre à être vrai.
11) Etre le pilier en tant qu’adulte sur lequel le jeune peut s’appuyer.
12) Etre la marche sur laquelle le jeune peut monter pour s’élever.
13) Apprendre aux jeunes à être donc l’aider à se connaître, mais l’adulte se connaît ‘il lui-même ?
La jeunesse est importante c’est elle qui sera le futur dirigeant. Il faut en prendre soin, donc il faut l’entendre et ne pas jouer l’autruche ou faire des colmatages en surface.
Il faut que la société arrête de le mettre dans la compétition le vieil adage qui dit « l’important c’est de participer » est faut car dés le plus jeune âge avec le système de notation c’est la compétition.
Nos jeunes savent beaucoup de choses faisons leur confiance, écoutons les pour de vrais

La présence des jeunes, leur participation active à la vie de notre cité est un résultat pas un moyen; partant de ce postulat, c'est très amont de cette finalité d'engagement qu'il s'agit de déployer des moyens :
- sensibiliser les jeunes en milieu scolaire et dans les équipements qui leurs sont dédiés aux pratiques collectives, les inciter et les soutenir y compris dans les quartiers populaires, dans leurs idées d'initiatives : aide à la formulation, à la définition, en travaillant sur le contexte social et géographique de leurs projets,

- développer des actions transversales avec le monde enseignant et les professionnels de la jeunesse, pour soutenir leur besoin d'innovation, les réponses nouvelles qu'amènent leurs projets,

- faire reconnaitre au delà du BAGA, les compétences et savoir faire qu'ils développent lorsqu'ils s'organisent pour monter leur projet,

- les impliquer aux instances de décision dans la vie de la cité avec des moyens concrets, stimulants,

- en finir avec les dispositifs et mesures fléchées politique de la ville, et traiter la ville et ses populations dans son ensemble, dans une approche globale,

- rendre visibles les projets des jeunes dans des espaces dédiés à la modélisation,

- en finir avec les critères d'un autre temps dans les appels à projets Envie d'agir ou Projets jeunes,

- associer les jeunes aux démarches expérimentales les visant au premier chef....

- capitaliser les expérimentations et études financées par le CDVA et aboutir à des pistes d'actions concrètes,

il y a du travail...