Thème de cette discussion : Les débats de la concertation (archives)

Logement
10 contributionscontribuer

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L’accès au logement représente un élément clé de la prise d’autonomie des jeunes. Il s’agit d’un important billet d’entrée dans la vie d’adulte, à parité avec l’entrée dans le monde du travail. Comment renforcer et diversifier l’offre de logements en direction des jeunes ? Comment faciliter leurs parcours locatifs ?


dernier commentaire : 01/06/2009contribuer

Quelles que soient les solutions envisagées elles auront un coût et ce n'est pas là la moindre difficulté, surtout par les temps qui courent ; ensuite le problème du logement pose également la question des transports et des prix des loyers (donc à travers eux des revenus des étudiants), ces deux points (en excluant les salaires qui sont pourtant liés) ne peuvent trouver de réponse générale puisque les situations sont inégales d'une région à une autre, d'un département à un autre voire d'une commune à une autre. On peut déjà voir l'égalité des chances pointer le bout de son nez et c'est là un enjeu de taille pour notre pays : L'éducation n'est pas un droit elle est un devoir, l'état doit éduquer sa population et l'aspect financier ne devrait intervenir à aucun moment dans l'accès à cette éducation ni dans la qualité de cette éducation. Si votre famille a les moyens et vous soutient vous aurez un logement de qualité bien situé et vous pourrez même, qui sait, vous rendre en cours en cabriolet ; si vous êtes en revanche issu d'un milieu plus pauvre vous aurez un logement insalubre éloigné de votre lieu d'enseignement, vous devrez trouver un petit boulot pas forcément à côté lui non plus qui ne vous permettra même pas de payer votre loyer (sans parler de la fatigue accumulée qui nuira fatalement à votre concentration)... mais que penser des étudiants précaires à l'heure où on parle de travailleurs précaires ?

Donc bien sur, réaménager les logements vaquant est un début de solution (mais elle à déjà un coût et ne sera pas forcément la plus cohérente sur le terrain), encore faut-il le faire comme il faut (et pas que pour les étudiants) mais les véritables solutions nécessiteront une remise en question profonde du fonctionnement économique et social du pays, ce que je crois personne n'est prêt à faire.

Tout à fait d'accord avec le post précédent...Le logement étudiant déjà insuffisant pour les études post-bac , sont quasi inexistants pour les apprentis .
De plus, je parle en milieu rural notamment que je connais, les employeurs sont assez limités donc, par défaut de ne pouvoir trouver un employeur ( plus nombreux dejà en milieu urbain) beaucoup de jeunes choisissent un apprentissage par défaut , parce qu il y a une place qui s est libéré et que c est pas trop loin de chez eux ...mais finallement c'est par commodité , plus qu'un projet professionnel qui leur tient à coeur et dans lequel ils peuvent s'investir pleinement.
On peut imaginer dans ces lieux d'hébergement destinés aux apprentis qu'il y aie la possibilité d'accompagné sclairement ces élèves en fait. Pour avoir préparer un contrat pro, j'ai remarqué que mes jeunes camarades ne souhaitaient pas poursuivre leur formation en bts voire plus car ils avaient un niveau dans les matières générales assez catastrophiques. Pourtant ils avaient des compétences réelles et une envie de parfaire de poursuivre ,mais ils n'en avaient pas les moyens ...
Il y a des pénuries de main d'oeuvre hautement qualifiée , elle ne demande qu'à l' étre...

les apprentis rencontrent de grandes difficultés en matière de logement car ils ont un lieu de formation(CFA) et un lieu de travail (l'entreprise) qui ne sont pas forcément proche.Disposant d'une faible rémunération, ils ont une double résidence pour la formation en alternance, et droit à l'APL que pour l’un des 2 logements. Le parc de logements accessibles et décents inexistant, le calcul du « reste a vivre » empêche d’accéder au locatif privé,ou les contraintes du logement des apprentis mineurs etc. sont autant de difficultés matérielles qui sont discriminantes quant à leur égal accès à un logement décent.
Beaucoup de jeunes ne rentrent pas en apprentissage car le logement est un réel obstacle financier pour eux ou leur famille. C'est aussi souvent une cause de rupture des contrats. L'annonce du président de la république promeut l'apprentissage sans apporter des solutions concrètes à leur vie quotidienne (logement,transport,santé,....) A quand un statut réel d'étudiant?
=> Proposition : permettre le versement de l’APL a proportion des sommes dépensées pour le logement cf. 2 logements = 2 APL pour le temps d’occupation de chaque logement (Amdt. plfss)
=>retenir des expérimentations locales innovantes s'appuyant sur les forces associatives locals( UNHAJ ou CLLAJ) et le concours de financeurs locaux publics ou 1%

les apprentis rencontrent de grandes difficultés en matière de logement car ils ont un lieu de formation(CFA) et un lieu de travail (l'entreprise) qui ne sont pas forcément proche.Disposant d'une faible rémunération, ils ont une double résidence pour la formation en alternance, et droit à l'APL que pour l’un des 2 logements. Le parc de logements accessibles et décents inexistant, le calcul du « reste a vivre » empêche d’accéder au locatif privé,ou les contraintes du logement des apprentis mineurs etc. sont autant de difficultés matérielles qui sont discriminantes quant à leur égal accès à un logement décent. Beaucoup de jeunes ne rentrent pas en apprentissage car le logement est un réel obstacle financier pour eux ou leur famille. C'est aussi souvent une cause de rupture des contrats. L'annonce du président de la république promeut l'apprentissage sans apporter des solutions concrètes à leur vie quotidienne (logement,transport,santé,....) A quand un statut réel d'étudiant? => Proposition : permettre le versement de l’APL a proportion des sommes dépensées pour le logement cf. 2 logements = 2 APL pour le temps d’occupation de chaque logement (Amdt. plfss) =>retenir des expérimentations locales innovantes s'appuyant sur les forces associatives locals( UNHAJ ou CLLAJ) et le concours de financeurs locaux publics ou 1%

Oui, je sais l'Etat et les Eglises, depuis 1905, etc.
Je parle du patrimoine (urbain), non des églises (quoique, ça peut être sympa en loft mezzanine) : des maisons, des immeubles, propriétés de l'Eglise catholique...et qui servent peu voire pas (mais consolident le budget du Saint-Siège!).
Plus largement et sans stigmatiser une entreprise privée plutôt qu'une autre, l'Etat devrait se doter d'un outil fort (qui existe sûrement déjà) pour préempter tout local vide, privé ou public, dès le moment où celui-ci peut abriter un locataire (avec comme vous dites FSDDB les miraculeuses APL et les magiques ALS).
Quant aux campus, ils existent depuis belle lurette, sont saturés, et n'offrent que peu de réponse aux besoins des étudiants (qui, comme tout à chacun, ne peuvent être heureux d'une chambre donnant sur un parking désert, perdu au bout d'une ligne de métro, sans commerces ni services, ni loisirs et avec comme seuls compagnons de week-end les maîtres chiens du campus...).

Aujourd'hui, les étudiants on la possibilité d'avoir des bourses et de bénéficier de l'APL ou ALS.

Matt, saches que les Églises appartiennent déjà aux communes mais pas l'intérieur. L'État et l'Église sont séparés.
Vendre les Églises ou les transformés serai une catastrophe pour le patrimoine et la culture.

Il faudrait augmenter les offres de logements réservés aux étudiants. Faire des campus serait la meilleure solution et permettrai de faire des tarifs de location attractifs.

Alors, là Monsieur le Haut Commissaire, la solution elle est simple et directe :

Il faut nationaliser les biens de l'Eglise, qui dispose paraît-il d'un patrimoine coquet dans notre pays.
On garde les plus beaux édifices s'il le faut pour faire plaisir aux touristes, et on transforme les autres (ou on les vends) pour en faire des habitations.

Vlan, zou. Circulez, y'a rien à voir.

Réponse à Baracka:
question 1 ; compte tenu de la législation et de la praticité pour un propriétaire de mettre en place cette formule, cela me semble très compromis même si l'idée est originale;
question 2 il existe des dispositifs d'aides (FSL-FAJ) existantes pour ce genre de financement, il faudrait t'adresser à ta commune et à ton centre d'action sociale

Question aux responsables politiques:
Ne serait il pas intéressant de proposer des conditions avantageuses de rémunération bancaire pour ceux qui ont le projet de trouver un logement en location, ainsi comme le PEL pour l'accession à la propriété, le PELL serait un plan d'épargne logement locatif permettant à des 1ers accédants à la location de mettre des économies de côté et de mieux les rémunérer en attendant de décrocher le fameux appartement
Qu'en pensez vous?????

Serait-il envisageable de proposer un bail étudiant qui pourrait durer plusieurs années, tout en excluant les mois de juillet et d'août? Le propriétaire pourrait alors louer l'appartement à des fins touristiques durant cette période, et l'étudiant ne paierait pas deux mois de loyers dans le vent mais en même temps serait sûr de pouvoir récupérer son logement l'année suivante?
Souvent lorsqu'on a réussi à trouver un logement pas trop mal, on est prêt à payer deux mois supplémentaires, à perte (sans parler des factures....), ou à se mettre hors la loi (sous location) juste parce qu'il est particulièrement difficile de trouver quelque chose de correct.

Par ailleurs, je me disais récemment qu'avec la crise et le début de la baisse des prix de l'immobilier, si cela devait se confirmer dans les prochains mois, je pourrais changer d'appartement. Or, cela représente des coûts conséquents, en particulier des coûts de frais d'agence qui s'élèvent à 500, 600 euros voire plus de 1000 dans le cas d'une collocation. Certes il existe des sites de particuliers à particuliers mais ils sont pris d'assaut et la concurrence y est féroce. Pourrions-nous envisager un dispositif d'aide au financement des frais d'agence???

Deux propositions:
- multiplier l'offre réservée aux étudiants
- permettre aux étudiants de garder leur logement étudiant jusqu'à 2 mois après avoir trouvé leur premier emploi