Thème de cette discussion : Les débats de la concertation (archives)

Santé
13 contributionscontribuer

Ce débat est fermé. Bientôt sur ce site, la synthèse de vos participations. Merci à tous !

 

La question était : "Comment renforcer l’accès des jeunes aux soins et les positionner en acteurs de leurs parcours de prévention et d’éducation à la santé ?"


dernier commentaire : 18/07/2009contribuer

Mis à part les critiques soulignant systématiquement des manques de moyens, la situation actuelle, les modes de vie ne sont pas mis en cause ; lorsqu'on avance l'idée qu'on pourrait, qu'on devrait, vivre autrement, certains approuvent, mais presque personne refuse de pousser le caddy ou d'envoyer ses enfants à l'école maternelle.
Le ministère de la santé est parfaitement incapable d'agir pour empêcher la réelle dégradation continue de la santé mentale qui résulte de l'évolution de notre civilisation. Nous allons donc continuer inexorablement notre route vers l'abîme, de plus en plus atteints dans nos équilibres mentaux.
Quelle que soit la façon dont on examine le problème on ne voit aucun moyen de prévenir et de guérir si l'on maintient les pratiques actuelles. Les jeunes comme les adultes seront ce que leur petite enfance les aura faits ; or personne ne veut que ça change (comme me l'a si bien dit cette instit de maternelle qui a ajouté : "les femmes ne retourneront pas à la maison").
Multiplier les Martin HIRSCH, les commissions, organismes divers et même les acteurs de terrain efficaces ne servira à rien ; une seule chose peut avoir un effet positif : il faut changer le regard qu'ont les adultes sur l'enfance et materner/élever AUTREMENT.

Bonjour,
Il me semble important de remarquer qu'il y a dans les esprits une forte dépendance à la situation actuelle, comme si cette situation étaitt la seule possible.
Par exemple lorsqu'on veut entreprendre aujourd'hui on se tourne vers des services publics : à qui faut-il s'adresser ? quelles sont les aides ? comment obtenir des prêts ? etc..., etc...
On en vient à se demander s'il n'y a pas plus de personnes occupées à s'occuper des autres, ces autres qui produisent ou voudraient produire, qu'il n'y a de producteurs, et si, outre leur coût social, ces aides ne vont pas à l'encontre du but recherché.
D'autre situations sont possibles, à condition de les concevoir. Malheureusement le système bloque le système.
Il fut un temps par exemple où les jeunes étaient des ouvriers chevronnés à l'âge de 18 ans (on les regardait avec respect m'a dit un ex jeune apprenti maintenant mort de vieillesse) ; un temps où 40 % des gens ne faisaient pas appel au salariat, où beaucoup de jeunes savaient créer quelque chose avec rien alors qu'aujourd'hui, jeune ou adulte, on a besoin de beaucoup de choses pour faire souvent très peu.
Personne ne reconnaît l'erreur fondamentale qu'a été la concentration humaine dans des villes de plus en plus grandes avec pour corollaire le développement du salariat ; (presque tous les jeunes sont angoissés à juste titre par l'obligation dans laquelle ils se trouvent d'obtenir une feuille de paye alors que les organismes ou individus susceptibles de produire ce genre de document sont de moins en moins nombreux, au point que 80 % des étudiants espèrent devenir fonctionnaires, afin de se mettre à l'abri des Pouvoirs Publics).
Nous sommes en train de fourvoyer les jeunes en répétant sur tous les tons que la "crise" va cesser ; or la crise ne va pas cesser mais s'amplifier, même si les mesures artificielles préconisées provoquent de fausses accalmies.
Il serait bon de dire à ces jeunes (et d'abord à nous-mêmes) que la période de forte consommation que nous venons de vivre n'était qu'un intermède et qu'il est temps de devenir réalistes et de vivre selon les moyens de notre Terre.
La réalité est sans doute difficile à entendre, mais les faits sont têtus, ils s'imposeront fatalement, et plus nous tarderons à reconnaître nos erreurs plus dure sera la chute... pour nos enfants et petits-enfants.

On parle de Santé mais chercher le hic ...
- augmentation des franchises médicales
- déremboursement de nombreux médicaments
- culpabilisation des malades
- réduction de postes dans les hopitaux, mais également dans les établissements scolaires (infirmieres et assistantes sociales)
- sans parler des plannings familliaux qui ont failli disparaitre

Comment voulez-vous que les jeunes aient accès aux soins, lorsque tout est fait pour les culpabiliser plutot que pour les resonsabilisé, pour les en éloigné plutot que pour les soutenir financièrement, pour sanctionner plutot que pour prévenir...

Tout à fait d'accord avec toi.
Et d'ailleurs, pour aller plus loin ( je vais le faire ici puisqu'apparemment les thèmes sont disons plutôt limités...), puis-je me permettre d'avancer l'idée qu'il serait temps peut-être, au pays des droits de l'homme dont la devise, je le rappelle est encore "Liberté, Egalité, Fraternité" que l'on applique ces valeurs-ci, justement. Et puisque tous les Hommes naissent libres et égaux en droits, comment explique-t'on que l'on ai toujours ni le droit d'avoir des enfants en toute légalité, ni de se marier comme tout citoyen Français, alors même que plusieurs de nos voisins européens sont déjà très très en avance sur nous sur le sujet?
Je pense qu'il est serieusement temps que les choses changent. Qu'y a t'il de scandaleux dans ce que je dit? Vous ne pouvez pas serieusement proner l'égalité et la liberté d'une part tout en restant tout bonnement réactionnaire en refusant d'entendre parler de mariage gay, avec les mêmes droits et protections que pour les personnes hétérosexuelles. Et, de même pour l'homoparentalité. Car, je n'ai pas peur de le dire, ce que nous subissons ce n'est rien d'autre que de la discrimination, puisque les mêmes droits ne nous sont pas accordés et ceci sans aucun argument valable et rationel.
Pourtant en France l'homosexualité à été reconnue comme normale, alors pourquoi dans ce cas là la discrimination est toujours là? Il n'est aucunement prouvé que l'homoparentalité est néfaste pour les enfants, en fait les études montrent qu'en réalité il n'en est rien au contraire. Il est faux d'affirmer qu'un couple hétérosexuel est égal à une bonne stabilité et sécurité psychologique pour l'enfant. Il est faux d'affirmer que les enfants de parents gay. Celà n'a absolument rien à voir. Il faut cesser, de faire dans le non-sens!
Le "Vous" que j'emplois ici désigne, je m'en excuse, d'une manière très générale ceux qui sont chargés de faire les lois, des les voter et de les faire appliquer. Je n'aime pas vraiment jetter la pierre aux femmes et hommes politiques, mais malheureusement je pense qu'aujourd'hui les français sont prêts pour tout ça; alors de qui celà dépend-t'il?
Après un long moment passé à écrire ce commentaire, je me prends à ésperer qu'il ne sera pas vain et que les bonnes personnes le liront et en tiendront compte, ne serait ce qu' infimement.

"La santé est un état de bien-être physique, mental et social et non seulement l’absence de maladie". Or à l'heure actuelle, si on suit cette définition de l'OMS, de nombreux jeunes homosexuels et bisexuels ne sont pas en bonne santé. Il suffit pour s'en convaincre de voir le taux de suicide ou de tentatives de suicide de cette population, qui est bien plus élevé que pour des jeunes hétéros du même âge.

L'association MAG (http://www.mag-paris.fr), basée à Paris, reçoit chaque week-end des dizaines de jeunes pour qui être homo ne va pas de soi, parce que c'est difficile de se découvrir différent des autres, parce que les propos homophobes qui sont monnaie courante dans les établissements scolaires minent l'estime de ces jeunes, parce que c'est dur de savoir qu'on va décevoir sa famille (pour de très nombreux parents, avoir un enfant homo reste une déception, sans parler de toutes les familles qui rejettent carrément leur enfant).

Face à cela, la prise de conscience des pouvoirs publics est timide. Le concours de scénario "Jeune et homo sous le regard des autres" est certes une bonne initiative, mais ce n'est pas suffisant pour faire changer les choses. A quand une réelle politique de la jeunesse qui s'attaque à ce problème ? A quand un vrai soutien des actions de terrain menées ? A quand une réelle information dans les lieux fréquentés par les jeunes, à la fois pour dire aux jeunes homos et bi qu'ils ne sont pas seuls et que des associations peuvent les aider, et également pour combattre les préjugés encore tenace de trop nombreux jeunes ?

Le MAG, association créée en 1985 et agréée jeunesse et éducation populaire depuis 1999, peut mettre son expérience au service du HCJ sur ces thématiques. Et avec ou sans nous, il serait souhaitable que ces problématiques soient abordées, car elles constituent un réel enjeu de santé publique.

Avec d'autres collègues nous proposons de mettre en place des groupes locaux de concertation sur la prévention des addictions.

Explications :
Les structures d’accueil de jeunes, les associations de prévention, mais aussi les associations de jeunesse et d’éducation populaire sont aujourd’hui confrontées à des modifications dans les comportements de consommation des jeunes :
- consommation excessive d’alcool
- usage fréquent de cannabis,
- poly-consommation
- addictions sans produits (jeux vidéo par exemple...)
- nouvelles pratiques en milieu festif (prolongement de la fête à des heures avancées de la nuit, alcoolisation massive…) et nouvelles cibles telles que celle « de la jeunesse ordinaire » ou celle des filles…
Ces constats sont étayés par les acteurs de terrain, institutionnels ou associatifs et des sociologues (cf le rapport de Thierry Morel).

Cet état de fait questionne aujourd’hui les élus locaux, les services de l’Etat, les différents acteurs de prévention mais aussi les organisateurs de rassemblements festifs de jeunes.

Dans le cadre de la concertation nationale sur la politique jeunesse, cette proposition vise à installer des groupes locaux de concertation sur la prévention des addictions réunissant :

- les structures d’information et d’orientation des jeunes (Pôle Emploi, Mission Locale, BIJ, CIO…)
- des lieux d’accueil et d’animation de jeunes (points rencontres municipaux ou associatifs, maison de quartiers, clubs de sports..)
- des élus (maires adjoints à la jeunesse ou à la santé....),
- des professionnels d’associations de prévention (ANPAA, CSST, futurs CSAPA, CODES…)
- des travailleurs sociaux

Déjà expérimentés sous des formes innovantes dans deux départements (le Cher et le Tarn et Garonne), une extension au niveau national permettrait de proposer une aide concrète et concertée aux acteurs de terrain.

Ces groupes pourraient ainsi être utiles à plusieurs dispositifs : plan départemental MILDT, ARS, CLSPD, CESC (Education Nationale), FIPD, PDASR…

Ces groupes locaux de concertation sur la prévention des addictions peuvent être réunis soit à l’échelle d’une ville, d’une agglomération ou d’une communauté de communes en milieu rural. Le niveau d’intervention est choisi en fonction du contexte local.

Ces groupes pourraient être animés par des personnels du Haut Commissaire à la Jeunesse (les CEPJ) travaillant dans les actuelles DRDJS ou DDJS puis, en 2010, dans les futures DDCSPP ou DRJSCS. Leur technicité et leur expérience de l’interministérialité seraient aussi un gage d’un engagement dans une dimension éducative."

Si une extension au niveau national s'avère difficile , il pourrait être proposé de désigner plusieurs départements pilotes pour développer cette proposition.

personnellement et professionnellement je m'interroge sur les plans de financements d'actions en directions des jeunes. en effet, comment allons nous continuer à agir et à faire de la prévention dans tous les domaines plus que maintenant on nous dis que les financement ne sont que pour: l'emploi, la santé (parcours de santé) orientation pro et autres prévention de la délinquance. moi je travaille sur l'estime de soi.... et je peux vous assurer que j'agis en tant qu'animateur de prévention: je parle action, engagement, motivation, prise de décision et absolument pas : travail, école, insertion, emploi, délinquance.... et pourtant je sais que mon action a du sens.
alors je fais comment pour trouver l'aide financière dont j'ai besoin pour faire en sorte de continuer à dire aux jeunes que leur avenir c'est eux et pas des plans de financement qui sont peut être très utile dans certaines régions mais pas d'autres.... arrêter de penser en gros et faites confiance aux gens de terrain qui ont des projets qui font leurs preuves.
merci

Bonjours, je vais me faire des énemis mais il faut que les gens sachent... La voiture tue 4274 personnes en 2008, dont 2400 a cause de l'alcool et (seulement) 220 a cause du cannabis. Interdit-on de vendre ou d'acheter des voitures ? Dans le monde il y a 5500 morts par jour dus aux accidents de travail... Interdit-on de travailler ? Le tabac tue (tout le monde le sait c marqué en gros sur tous les paquets de cigarettes) : 66 000 morts par an en France... Interdit-on de fumer ? La réponse à ces 3 questions est : NON Le cannabis lui, ne tue que 220 fois par an en france et en plus seulement par l'interédiaire d'une voiture ! Pourtant il est interdit... Cherchez l'erreur ! ! ! De plus il faut savoir que les drogues douces (naturelles) sont utilisée par l'humanité depuis la nuit des temps et ce, partout dans le monde... Je tiens même a rajouter que nous ne sommes pas la seule espèce animale a se droguer, par exemple saviez-vous que les vaches connaissent d'instinct certains champignons hallucinogènes et en consomment régulièrement ? Si vous ne me croyez pas tous les chiffres et affirmations son facilement vérifiable, je n'ai rien inventé, et j'ai utilisé des sources récentes. (CIRC, Gouv.fr,...) En conclusion je dirais qu'il faut autoriser (et non pas légaliser car c'est tellement naturel que ca ne devrais nécessiter aucune lois) la consommation de stupéfiant tout en responsabilisant les consomateurs. En plus cela aiderais bien l'Etat a renflouer ses caisses (vidées par des banquiers irresponsables qui eux ont le droit de nous entuber). Merci de l'attention que vous m'avez accordée en me lisant. A.X.B. Metz

 

Modérateur dit : "en conformité avec la charte des débats telle qu'approuvée lors de votre inscription {tout message demeure sous l'entière responsabilité de son auteur} les chiffres et affirmations exposés ci-dessus engagent uniquement l'auteur de ce message, alexouille57"

En ce qui concerne la prévention, que ce soit au niveau des addictions ou autres, je pense qu'il y a des choses à ne pas reproduire. Je parle ici de mon ressenti personnel vis à vis des différentes interventions que l'on ma proposé durant mon parcours scolaire. Premièrement, il serait intelligent que l'on arrête de faire intervenir les policiers pour faire de la prévention contre la drogue; je pense que cela a plus un effet incitateur...
Ensuite, il me semble que donner la parole aux jeunes pour parler aux jeunes serait intéressant. Quand un alcoolique anonyme de 50 ans vient parler de son expérience à une classe de lycée, je pense qu'il y a un grand décalage au niveau du vécu: ce n'est plus les même habitudes....
Enfin, il faut arrêter de culpabiliser les jeunes: le film "LOL" en est un bien bel exemple: les adultes font la morale aux jeunes alors qu'ils font EXACTEMENT la même chose dans leur dos... Les jeunes ne sont pas bêtes!!!!
La prévention est toujours une affaire délicate mais je pense que celle qui ce fait aujourd'hui n'est pas judicieuse, en général. La prévention sous de nouvelle forme (spectacle, concert avec débat à la fin) est peut-être une solution.

1. Stopper immédiatement toutes les campagnes culpabilisantes type Inpes. Les addictions classiques types alcool, drogues douces, jeux vidéos et téléphonies mobiles participent à la sociabilisation de mes congénères. Et en général ça leur donne du plaisir. Commençons à en prendre conscience et travaillons là-dessus. "Rien n'est poison, tout est poison, seule la dose est poison" (Paracelse).

2. Mens Sana corpore sanus. Travaillons de concert avec tous les aspects sociaux de la vie : liens familiaux, scolaires. Cela impliquerait de faire du cas par cas ? Evidemment !

bon, c'est pas mal déjà comme programme.

[...]
Propositions :
1) cela se caractérise par une éducation par les parents par les enseignants et par la société, nous sommes tous responsable.
2) [...]
3) Avoir des cours un temps séparer entre garçon et filles et un temps mixte.
4) Ne pas réduire la sexualité qu’à l’acte, les sentiments…
5) Faire appel à des professionnels qui n’ont pas peur d’aborder tous les domaines sans se faire envahir par ses propres expériences, afin qu’il n’y est pas de projection ou de jugement.
6) Utiliser de la douceur et de l’humour.
7) [...]
8) [...]
9) Changer l’image de la tv face au rapport au corps (spot publicitaire, même dans les dessin animé d’enfant,et d’ado)
10) ne pas avoir des rendez vous dans 8 mois lorsqu’il s’agit de spécialiste (dermato, ophtalmo, orthodontiste…)
11) que la médecine évolue dans son approche aux maladies. [...]
12) L’écoute est importante des petits ou grands signes que peuvent lancer les jeunes .cela passe par la parole, les actes ne pas regarder au premier plan décrypte le langage verbal ou non verbal.
13) [...]
14) Apprendre le respect du corps, par les parents et toutes institutions ayant en charge des jeunes.
15) [...]
16) Dans les presse ou grande surface attention à la place de certains journaux (closer, voici, ou polar avec des femmes nues juste au dessus de Franklin, ou entrevue qui se trouve devant la porte d’entrée du magasin, on est obligé de mettre les yeux dessus) Sans être puriste protégeons nos jeunes pour qu’il n’y est pas banalisations. On peut même rencontrer la publicité pour un magasin avec photo accrocheuse dans une galerie marchande ou les yeux des petits bouts sont à la bonne hauteur. Prenons nos responsabilité adulte sur ce que l’on veut faire passer comme message sur la notions de santé et prise de conscience du corps.

A l'heure où le pape, et certains membres du gouvernement français, stigmatisent l'usage du préservatif, il serait peut être temps d'en accroître la distribution gratuite, notamment pour les jeunes. A 10 euros le paquet de 10, c'est sur que cela dissuade...
Par ailleurs, au niveau de la contraception, il faut rappeler que les pilules dernières générations (les plus perfectionnées et les moins nocives) coûtent relativement cher et ne sont pas remboursées par la Sécu. Les jeunes filles issues de milieux modestes sont obligées de se rabattre sur des pilules beaucoup plus dosées, et celles qui peuvent se le permettre dépensent des sommes importantes pour la contraception (plus de 150 euros par an). A quand la fin de cette inégalité? A quand la gratuité de la contraception accordée aux jeunes femmes jusqu'à 25 ans, comme le proposait la candidate socialiste à la précédente élection présidentielle?
Enfin, il me semble que les jeunes ont un problème avec l'alcool, qu'ils boivent trop... Je ne suis pas pour la solution selon laquelle il faudrait stigmatiser à tout prix la consommation d'alcool car il semble qu'une consommation modérée n'est pas nocive (pour la santé) et a même un côté positif (détente, lutte contre le stress, convivialité). Comment pourrait-on faire pour que les jeunes se limitent à une consommation raisonnable d'alcool, et éviter les dérives en beuverie???

Pour la prévention je pense qu'il faut s'appuyer sur les associations étudiantes et leur donner accès à des vrais packages de prévention (affiche, ethylo, préservatif, T-shirt, flyers, etc..) et/ou subventions spéciales liées aux actions de prévention.
Le message passe mieux de jeunes à jeunes!